faire du mal. Beaucoup inconsciemment. Et alors ? N’est-on pas responsable ? Comment si la distance qui nous sépare maintenant ne l’empêchait pas de maintenir Sa relation à nous, ce qui peut paraître une évidence, capitale. Parano ? Certes non. Pour mon anniversaire, Elle a tenté de faire au mieux, et malgré tout, les choix faits pour déjeuner ensemble furent un fiasco. Pourquoi ? Je ne sais pas. Ou plutôt j’avancerais le manque de motivations sincères. Ce qui est fait n’est plus à faire. Car sur l’essentiel de ce début d’année qui était d’épauler et d’être plus pour Elle aux cotéx de sa fille, cela ne s’est pas fait. Et sa fille a un mal fou à savoir où elle en est. Et là, il faut laisser faire le Chemin, car ce qui devait être dit l’a été. Pour ma part.
Trop tard ? Toujours sur Elle. Jamais à l’heure, jamais en avance. Je pensais il y a quelques mois à ce film de Truffaut, “La femme d’à coté”. Et son dénouement dramatique.
Et comme me le rapportait ma fille lors d’une sortie avec sa mère, alors que toutes les deux passaient à coté d’un groupe d’adolescentes dans un complexe commercial, elles ont réagi à la chevelure de la mère de ma fille comme si c’était un outrage de vouloir paraître ado à 45 ans… Ma fille leur a fait un doigt d’honneur, pour montrer qu’elle désapprouvait ces remarques à voix haute, mais ces adolescentes étaient toutefois proches de quelque chose qui les a fortement interpelées.